Genève hivernale et agitée.
Tête de mort dans un verre d’ivresse.
La vie ?  Un rien l’amène,  un rien l’anime,  un rien la mine,  un rien l’emmène. Raymond Queneau

La vie ? 

Un rien l’amène,

 un rien l’anime,

 un rien la mine, 

un rien l’emmène.

Raymond Queneau

In medio stat virtus paraît-il…


@ Crans-sur-Sierre, parcours des Ω european masters , trou n*7
Dernière vue sur le #valais avant les examens  (à Golf Club de Sion)
Le tableau noir Algèbre, grammaire et conjugaison : Il en a souffert, en toute saison. Subir ces violences crissantes de bleu, de rouge et de blanc, Subir les cris des apprenants et souvent ceux des pédants. Et on parle de le remplacer par des horreurs de plastique et d’électronique… Professeur, il doit y avoir une erreur ! Pensez-vous à vos élèves, pardon, vos apprenants ? Pensez-vous à vos binoclards, vos génies et vos cancres ? Tout ça, le tableau noir aurait voulu le hurler à l’homme debout rangeant son cartable, Mais le tableau noir une fois le rideau tombé, un vif coup d’éponge et la pénombre revenue, s’assoupit.  Ni le concierge, ni les dames de ménages, ni les cris des enfants enfin libérés ne purent empêcher sa rêverie. Peut-être se réveillera-t’il dans un carton direction la décharge, Peut-être qu’à ce mur tristement scolaire sera-t’il encore fixé. Vivement la rentrée. © Pierre-Martin Maye

Le tableau noir

Algèbre, grammaire et conjugaison : Il en a souffert, en toute saison.

Subir ces violences crissantes de bleu, de rouge et de blanc,

Subir les cris des apprenants et souvent ceux des pédants.

Et on parle de le remplacer par des horreurs de plastique et d’électronique…

Professeur, il doit y avoir une erreur !

Pensez-vous à vos élèves, pardon, vos apprenants ?

Pensez-vous à vos binoclards, vos génies et vos cancres ?

Tout ça, le tableau noir aurait voulu le hurler à l’homme debout rangeant son cartable,

Mais le tableau noir une fois le rideau tombé, un vif coup d’éponge et la pénombre revenue, s’assoupit. 

Ni le concierge, ni les dames de ménages, ni les cris des enfants enfin libérés ne purent empêcher sa rêverie.

Peut-être se réveillera-t’il dans un carton direction la décharge,

Peut-être qu’à ce mur tristement scolaire sera-t’il encore fixé.

Vivement la rentrée.

© Pierre-Martin Maye

AU SECOURS LES EXAMENS SONT LA !

Géricault
Omnes vulnerant, ultima necat

Toutes blessent, la dernière tue 
Ω
La quintessence de la Swissitude
Dents du midi ( il me semble ! ) 
 Ferdinand Hodler
 Flaubert écrit dans son Dictionnaire des Idées Reçues
Bière : Il ne faut pas en boire, ça enrhume
Jamais un rhume ne m’a été aussi agréable au palais…

📷 chez Les frère Berthom, Strasbourg